colette

On adore Chez Colette !

Ecrit par Justine Andanson
le 1 janvier 2008

Pas encore ruinées par les fêtes de Noël ? Voici quelques bonnes raisons d’aller faire un tour chez Colette.C’est en mars 1997 que Colette voit le jour, au numéro 213 de la rue Saint-Honoré. A l’origine de ce projet, une mère, Colette Roussaux, issue du milieu de la mode et sa fille étudiante en école […]

Pas encore ruinées par les fêtes de Noël ? Voici quelques bonnes raisons d’aller faire un tour chez Colette.C’est en mars 1997 que Colette voit le jour, au numéro 213 de la rue Saint-Honoré. A l’origine de ce projet, une mère, Colette Roussaux, issue du milieu de la mode et sa fille étudiante en école d’art. Leur idée ? Un endroit qui regrouperait mode, art, design et restauration. Le pari est risqué : ouvrir un concept store à deux pas de la place Vendôme dans un quartier où la basket et le sac Dior ne font pas bon ménage. Le succès est pourtant au rendez-vous car la boutique ne désemplit pas et devient au fil des années l’indicateur des tendances à Paris.

Chez Colette, les sacs Gucci et autre robes MarcJacobs côtoient les baskets et revues spécialisées en musique éléctronique, photo ou encore graphisme. La boutique s’ouvre effectivement aux livres et à la musique qui occupent une grande partie du rez-de-chaussée à côté des toutes dernières nouveautés High-Tech et make-up innovant.
Le ton est donné dès que l’on franchit le seuil du magasin : du premier au dernier étage, impossible d’échapper aux rythmes effrénés de la musique diffusée en permanence. Celui qui aime shopper dans le calme peut faire demi-tour, même le water bar au sous sol est inondé par l’éléctro dansante des compilations Colette en vente uniquement au 213 rue Saint- Honoré et nulle part ailleurs.
C’est donc au rez-de-chaussée que commencent les hostilités. Oui, aller chez Colette est un combat perdu d’avance: c’est bien simple, on a envie de tout acheter. Après avoir déambulé autour des vitrines qui regorgent de petites merveilles technologiques (les casques audio zumreed qui se déclinent en strass rose ou argent sont à tomber), direction le coin gadget et son lot de sacs, trousses, petits carnets et autres bijoux, à deux pas du rayon CD et DVD qui réunissent tout ce qui se fait ou s’est fait de mieux depuis quelques années.
Gravir les quelques marches qui séparent le rez-de-chaussée du premier étage, c’est aussi passer devant le rayon beauté. A côté des inévitables parfums signés Marc Jacobs ou Comme des garçons, il ne faut pas manquer la ligne de cosmétiques végétale Aesop et ses masques hydratants à la noix de camélia et la ligne de maquillage signée Uslu Airlines dont l’airbrush, technique qui permet de pulvériser des nuances de make-up micronisé sur le visage fait sensation …
Côté accessoire, tout se passe au premier : au rayon des nouveautés, les irrésistibles ballerines Repetto fluo et la nouvelle ligne de sac Longchamp par Michel Gaubert spécialement destinée aux mordus de musique (étuis pour ipod entre autres.) On peut toujours rêver devant les robes et autres escarpins – de toute façon inabordables – mais mieux vaut foncer au rayon « sportswear » et dénicher la toute dernière paire de basket fluo de chez Reebok, un polo Fred Perry ou un tee-shirt sérigraphié par So me le graphiste attitré du désormais célèbre duo parisien Justice.
[image]http://www.trucdenana.com/photos/20081301-colette-1_grand.jpg[/image]

Le dernier étage abrite une exposition et au sous- sol le water bar soigne à grand renfort d ‘eau du Canada et de « veggie » croque-monsieur les shoppeurs éreintés par tant de branchitude au m². Peur de ne pas être branchée, toujours à l’affût des dernières tendances ? Du calme, au 213 rue Saint-Honoré, Colette s’occupe de tout !

Colette : 213 rue Saint-honoré, Métro Tuileries ou Pyramides.
[url=http://www.colette.fr]Colette.fr[/url]

Par Clara Buot

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