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Peut-on concilier haute technologie et écologie?

Ecrit par Justine Andanson
le 1 juin 2010

Téléphones portables, lecteurs DVD, ordinateurs, boxes d’accès à Internet, consoles de jeux vidéo…Autant d’objets qui sont à présent totalement intégrés dans notre quotidien et dont la plupart d’entre nous ne pourraient plus se passer. Et pour cause : ils nous simplifient la vie et sont sources de bon nombre de nos loisirs. Seul hic : […]

Téléphones portables, lecteurs DVD, ordinateurs, boxes d’accès à Internet, consoles de jeux vidéo…Autant d’objets qui sont à présent totalement intégrés dans notre quotidien et dont la plupart d’entre nous ne pourraient plus se passer. Et pour cause : ils nous simplifient la vie et sont sources de bon nombre de nos loisirs. Seul hic : ces petits bijoux de technologie ne sont souvent pas très écologiques !
Ils consomment en effet énormément d’énergie (plus que certains appareils électroménagers, comme les machines à laver ou les lave-vaisselle, et presque autant que les réfrigérateurs et congélateurs, considérés comme les plus énergivores de tous). Et font considérablement grimper notre facture d’électricité ! Sans compter que c’est bien sûr très mauvais pour l’environnement. Alors comment faire lorsqu’on est un ou une geek qui se respecte mais qu’on veut également protéger sa planète (et pendant qu’on y est, faire de petites économies au passage) ?
Eh bien, pour commencer vous devez éviter le plus possible de laisser vos appareils high-tech en position de veille. Car contrairement à ce que l’on pense, le mode « veille » ne permet pas d’économiser de l’énergie, ou du moins si peu que cette économie n’est pas vraiment significative . La véritable économie, celle que vous pourrez retrouver sur votre facture, c’est en débranchant vos appareils que vous la ferez ! Pour l’ordinateur, il est par exemple conseillé de l’éteindre complètement si vous devez vous absentez plus d’une heure…et non, l’allumer et l’éteindre plusieurs fois par jour ne risque absolument pas de l’abîmer !
Ensuite, au moment de l’achat, vous pouvez opter pour le produit le plus « vert » que vous trouvez (à fuir : ceux dépourvus d’interrupteurs d’arrêt, ce qui implique que pour les éteindre, il nécessaire de débrancher la prise secteur). De plus en plus d’appareils sont en effet conçus de façon à respecter les normes écologiques : pour peu que vous prêtiez un peu d’attention à leur composition et à leur consommation, il n’est donc pas si difficile de dénicher l’objet qui comblera à la fois vos exigences en matière de technologie et vos attentes en matière d’écologie !
D’autant plus que de nombreux constructeurs de high-tech font maintenant de réels efforts dans ce domaine : ils abandonnent les matériaux non recyclables et les composants toxiques et mettent en place des collectes et des filières de recyclage, comme par exemple Sony qui, aux Etats-Unis, propose à ses clients de reprendre et de recycler les appareils hors d’usage.
L’association Greenpeace publie d’ailleurs régulièrement un Guide pour une High-Tech Responsable , dont une récente édition consacrait Nokia, Sony Ericsson et Dell comme « fabricants de haute technologie les plus soucieux de l’environnement ». Et pointait du doigt les mauvais élèves Panasonic et Apple, qui utilisent toujours des composants polluants et dont le taux de recyclage est loin d’être satisfaisant.

Enfin, sachez que la vague des ordinateurs « verts » est sur le point de déferler . Par exemple, le RP 5700 de HP : recyclable à 95 %, il peut être alimenté à l’énergie solaire. Ou l’EcoBook de la marque Asus, un ordinateur portable principalement fabriqué…en bambou, matériau biodégradable et dont la production est moins polluante. Ou bien encore l’Ecolo PC, de RyXéo, un ordinateur de bureau se caractérisant par sa faible consommation électrique, ses composants non toxiques et son encombrement réduit ; de plus, la société propose de racheter l’appareil pour 5 % de son prix d’achat et de le recycler.
Alors bien sûr, les fabricants d’un côté et les consommateurs de l’autre ont encore pas mal d’efforts à faire pour que la high-tech devienne « propre ». Mais l’évolution est encourageante et montre que d’ici quelques années, il sera parfaitement possible de concilier haute technologie et écologie !

Par Caroline Salvetti.

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