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Rencontre avec le chanteur NICOM

Ecrit par Marine Maurice
le 10 février 2014

Le premier album de NICOM "En Plein Vol", sort dans les bacs aujourd'hui, lundi 10 février. TDN a rencontré cet auteur-compositeur-interprète plein de talent, d'humour, et de charme, et vous conseille d'embarquer avec lui pour un magnifique voyage, en écoutant son album, dont la rédac' est déjà fan.

TDN : Bonjour NICOM, parle nous un peu de toi, de ton parcours ?

Nicom : Bonjour TDN ! Je suis un auteur-compositeur-interprète, qui a écrit un album très autobiographique. Je suis musicien à la base, je joue de la guitare, et le chant est venu bien après. J’ai commencé la guitare assez tard, vers 17 ans. Tout le monde avait un groupe au lycée, et j’avais envie de jouer aussi. Je m’y suis mis très intensivement, jusqu’à 8h par jour, en passant des nuits sans dormir pour jouer. Le chant est venu beaucoup plus tard, vers 23-24 ans. J’écrivais des textes, mais comme c’est assez intime, j’attendais de trouver la personne avec qui j’aurais eu une relation assez fusionnelle (j’imaginais une chanteuse). Puis j’ai compris que ça n’arriverait pas, donc je me suis jeté à l’eau

Quelles sont tes inspirations musicales, qu’écoutais-tu à 17 ans quand tu as commencé ?

J’écoutais très peu de chanson française mais plutôt du vieux rock, du vieux blues. Mes parents étaient de grands mélomanes, et il n’y a pas eu un réveil sans musique dans mon enfance. J’ai commencé à apprendre la guitare seul, la première année, puis j’ai cherché un prof. J’ai trouvé un guitariste fantastique lors d’un concert, je lui ai demandé s’il donnait des cours, et depuis, c’est aussi mon ami, il est avec moi ici, c’est lui qui m’a donné l’envie de rentrer de façon plus approfondie dans la musique et l’écriture.

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A quel moment as-tu décidé de t’y consacrer à 100%, qu’est-ce qui a été le déclic ?

J’étais en alternance dans une grosse boite à la fin de mes études, et quand mon contrat s’est terminé, j’avais la possibilité de continuer mais c’est la période où ça s’est concrétisé avec My Major Company, et je me suis dit : « si je fais un truc, je le fais à fond. » (C’était en 2011)

Tu avais déjà écrit à ce moment là les chansons de l’album ?

Non pas du tout. Sur l’album il y a 3 chansons qui date de l’époque où j’étais en jauge. J’ai pris mon temps, je voulais être fier.

Qui a choisi que le titre « Le jour se lève », soit le premier single ?

On a fait un 1er tri avec le label des titres un peu forts et radiophoniques, et on l’a soumis avec 3 autres titres à mes 1500 contributeurs qu’on voulait vraiment impliquer, et c’est celui-là qui est ressorti.

Parle nous-en, comment l’as-tu écrit ?

En fait c’est assez particulier, je suis normand, et c’est une région où il ne fait pas souvent beau. A cette période c’était un passage très triste où ça faisait des semaines et des semaines qu’il faisait mauvais temps. C’était déprimant, comme c’était le début des vacances, tout le monde rentrait chez lui, on ne pouvait pas faire de projets. Et d’un coup il s’est mis à faire beau, et quand il fait beau j’écris des accords majeurs ( et mineurs quand il fait pas beau, c’est comme ça ). Ce qui m’a inspiré, c’est que d’un coup, j’ai eu le sentiment de pouvoir faire des projets. C’est une sorte de lâcher prise.

Ton caractère en 3 mots ?

Je suis fêtard et je sors beaucoup. Je suis optimiste et j’essaie toujours de prendre les problèmes du bon côté, et je n’aime pas le shopping, sauf pour aller dans des magasins de musique.

Qu’y a -t-il de prévu cette année ? Des scènes ?

J’ai déjà une dizaine de showcase de prévu dans la France. Je pars dans les espaces culturels, je suis seul guitare-voix, je pars raconter mes chansons, en acoustique.

Tu aimes la scène ? Est-ce ce que tu préfères ?

J’aime tout, mais la scène c’est le point d’une phrase. Tu écris, tu passes du temps à préparer, et d’un coup, tu envoies ta chanson voler vers les gens, c’est particulier. Les premières scènes je me suis dit : « pourquoi tu t’infliges ce genre de choses ? » Et après, quand tu dépasses le stress (car j’ai beaucoup le trac), c’est une expérience très particulière. Tu peux faire évoluer les morceaux, car, une fois que tu les enregistres, ils sont figés, et maintenant, j’ai envie de les faire vivre, même 12 minutes si j’en ai envie. A la base, je suis guitariste, il y a des choses que je n’ai pas faite sur l’album, genre un solo de guitare gigantesque, et là, je vais pouvoir m’amuser à le faire sur scène, et ça c’est cool.

As-tu des envies de duo ?

Il y a des artistes que j’aime beaucoup, comme Mademoiselle K. J’aime la sonorité très brute d’un de ses albums, il y a très peu de choses, pas de fioritures, et elle écrit très bien aussi.

Pourquoi les filles de TDN vont t’adorer après avoir écouté ton album ?

Parce que je pense que si elles écoutent mon album, je suis capable de les faire rire, sourire et pleurer en même temps. (rires)

Qu’as-tu envie de nous dire d’autre ?

Je suis très heureux de vivre cette expérience extraordinaire, ça fait des années que j’écris cet album, et là, de le voir en vente, j’ai la sensation d’avoir une famille de 11 gosses ayant atteint la majorité, et que d’un coup ils partent tous faire leur vie. J’ai  hâte de voir ce qu’ils vont faire de leur vie. Je suis très heureux, c’était un plan de vie que je n’avais pas du tout prévu, mais maintenant que j’y suis, j’y reste, car je me suis trouvé.

Propos recueillis par Marine Maurice

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